Breizh connection

Voici presque un mois maintenant une délégation de Vague Normande s’est rendue en Bretagne pour l’inauguration de Ti-Breizh, la maison identitaire bretonne. De la même manière qu’en février dernier nous partîmes à Lille pour fêter avec nos camarades flamands la première année d’existence de la Vlaams Huis, nous fûmes heureux de répondre favorablement à l’invitation de nos voisins du Grand Ouest.

De la réhabilitation à la gloire de Jeanne d’Arc

Si le 10 novembre 1449, le roi Charles VII put pénétrer en vainqueur dans la ville de Rouen, se fut en partie grâce à celle qui lui avait permis de monter sur le trône le 17 juillet 1429. Afin de témoigner sa gratitude, le 15 février 1450, il donna l’ordre d’ouvrir une enquête sur les « fautes et abus » du procès qui avait condamné Jeanne d’Arc le 9 janvier 1431.

Les Normands et la Musique

Jacques Simon, l’historien du sport normand, a délaissé depuis quelque temps son domaine d’écriture préféré pour taquiner la muse. Pendant trois ans, il a travaillé sans relâche à l’élaboration de ce livre qui sera produit par ses soins (jacquesimon-normandie. éditions) pour une parution prévue lors de la première quinzaine de juin 2009.

Littérature enracinée : le Mont Saint-Michel vu par Maupassant

Je l’avais vu d’abord de Cancale, ce château de fées planté dans la mer. Je l’avais vu confusément, ombre grise dressée sur le ciel brumeux. Je le revis d’Avranches, au soleil couchant. L’immensité des sables était rouge, l’horizon était rouge, toute la baie démesurée était rouge..

Culture Normande : Gustave Flaubert vu par Anatole France

Issu d’un Champenois et d’une Bas-Normande de vieille souche, Gustave Flaubert était bien un fils de la femme, l’enfant de sa mère. Il semblait tout Normand, non point Normand de terre, vassal de la couronne de France, fils paisible et dégénéré des compagnons de Rolf, bourgeois ou vilain, procureur ou laboureur, de génie avide et cauteleux, ne disant ni oui ni vere

Vague Normande dans Paris Normandie

Voici quelques semaines, un journaliste du Paris-Normandie nous a contactés afin d’écrire un article pour présenter Vague Normande à ses lecteurs. Nous avons accepté cette proposition et vous en livrons le résultat. En lui-même, l’article ne nous a pas désappointés ; même si, forcément, nous n’aurions pas présenté les choses de la même manière, et que nous aurions évité le chapeau racolleur nous rattachant à l’extrême-droite. Il est dommage aussi que sur plus d’une heure d’entretien dont une large partie consacrée au régionalisme, cet aspect de notre combat ressorte si peu.

Littérature enracinée : « sur la route de Caen »

Il y a quelques années, un voyageur se mit en marche sur la route de Caen. Il était parti, un jour de printemps, pour visiter les lieux habités par Charlotte Corday. On traverse, avant d’arriver à Caen, un pays fertile et couvert d’arbres à fruits. La Normandie est un vaste pommier ; à l’ombre de ce pommier s’étend une prairie sans fin, où paissent à l’abandon de grands bœufs et de belles vaches nonchalantes qui ont de l’herbe jusqu’au-dessus des flancs.

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