Affichage de banderoles par les sections de Rouen et de Caen. Afin de dire qu’un 1er mai social et identitaire est possible.
Affichage de banderoles par les sections de Rouen et de Caen. Afin de dire qu’un 1er mai social et identitaire est possible.
La demi-région Basse-Normandie vient de présenter un rapport argumentaire sur la réunification de la Normandie. Décliné en 36 propositions dont sept « idées phares », celui-ci a été rendu public ce lundi.
Le Conseil Régional de Basse-Normandie, mené par Laurent Beauvais (PS), s’attache en effet depuis bien longtemps à tout faire pour que la région millénaire — qui jamais n’aurait dû être fractionnée — soit enfin réunie et a souhaité relancer le débat sur cette question fondamentale.
Ces derniers jours, de nombreuses dépêches et articles ont annoncé le décès de Pierre Chaunu à Caen le 23 octobre. Les plus hautes instances de l’Etat, ainsi que les grands titres de la presse, lui ont rendu hommage. Malheureusement, pour beaucoup, le nom et l’œuvre de cet historien émérite restent inconnus. Pourtant, c’est peu de dire qu’il aura consacré sa vie et ses travaux à mettre en garde la France et l’Europe dans son ensemble contre un fléau capital qu’il nommait dans un ouvrage éponyme la « peste blanche ».
COMMUNIQUÉ DU MOUVEMENT NORMAND : Il est des moments où la volonté des femmes et des hommes, le talent des artistes, le travail obstiné des spécialistes permettent à un terroir d’exsuder dans une alliance féconde le génie d’une époque, d’une société, d’une région. Ces moments sont rares, ils n’en sont que plus précieux. Ils redonnent confiance dans le destin d’un peuple. La culture, l’art sont les meilleurs antidotes à la morosité ambiante et la Normandie, ces temps-ci, peut se réjouir de connaître une de ces périodes privilégiées.
Il y a quelques années, un voyageur se mit en marche sur la route de Caen. Il était parti, un jour de printemps, pour visiter les lieux habités par Charlotte Corday. On traverse, avant d’arriver à Caen, un pays fertile et couvert d’arbres à fruits. La Normandie est un vaste pommier ; à l’ombre de ce pommier s’étend une prairie sans fin, où paissent à l’abandon de grands bœufs et de belles vaches nonchalantes qui ont de l’herbe jusqu’au-dessus des flancs.