Hastings 2010 : Sur les pas de nos ancêtres

Les Identitaires de Vague Normande se sont rendu le 9 octobre dernier à Battle, sur le site historique de la célèbre bataille de Hastings. Nous nous sommes retrouvés dans ce lieu impressionnant, dans cette contrée magique. Où l’Histoire se mêle aux traditions et à l’identité Anglaise. Nous avons pu assister à la reconstitution de cette épopée, grâce à de nombreux passionnés…

Pour une fête nationale normande !

Il y a quatre-vingt ans, un appel était clamé déjà, un appel demandant à nous, les Normands de s’unir, de s’entendre, de vouloir.

Cet appel n’a pas été entendu, mais l’opiniâtreté est l’un des propres du Normand, et voici qu’un an plus tard, une autre voix clamait à nouveau, clamait le même appel ! « Et s’il fallait qu’une seconde fois celui-ci ne fut pas entendu, eh bien, il se trouvera certes quelque autre Normand encore pour saisir et transmettre la torche enflammée — disait-elle. » Mais quatre-vingt ans plus tard, cet appel est demeuré vain.

Un rêve brisé

« Dire que pendant des siècles, la cour du roi d’Angleterre parla le français médiéval, dire que les Plantagenêts de Bretagne et d’Aquitaine connaissaient l’ancien gaélique et sans doute le saxon des origines, dire que sans la longue série de guerres absurdes qui ont déchiré sans discontinuer les nations d’Europe…

Honni soit qui mal y pense…

Voici un livre fort intéressant qui emmène le lecteur de façon originale au pays des mots et qui nous fait découvrir, si ce n’était déjà fait qu’érudition ne rime pas avec ennui. On y apprend que plus des deux tiers du vocabulaire anglais vient du français, ce qui n’est pas une mince affaire, mais aussi que dans ces deux tiers une grande partie fut en fait empruntée de façon précoce au normand… Ce qui nous ferait presque trouver les britanniques sympathiques, du coup !

Communiqué de fondation

Assis sur les ruines de ce monde, nous sommes quelques-uns à attendre l’aube. Certains ont choisi de s’assoupir, et en bons enfants du siècle, de remplacer l’espérance par le fatalisme. La lassitude, l’ignorance, la lâcheté ont eu raison d’eux. Pauvres hères à la recherche d’un bonheur illusoire qu’ils croient trouver dans les drogues et les temples de la consommation, ils sont devenus les captifs volontaires du matérialisme…