La génération identitaire est ANTI-MONDIAL et PRO-LOCAL

[Communiqué du mercredi 15 février 2012]

Chômage de masse, délocalisations d’usines et d’être humains, conflits communautaires violents, dérèglements écologiques, perte des repères sociaux et sociétaux; voici quelques-unes des conséquences néfastes de l’idéologie mondialiste. Cette idéologie irrigue aujourd’hui la quasi-totalité du champ politique, le clivage droite-gauche cédant peu à peu face à celui séparant les partisans du déracinement et ceux de l’enracinement. Entre l’uniformisation et la défense des identités.

La lutte contre le mondialisme passe par la relocalisation des entreprises, des capitaux mais aussi et surtout des hommes ! Il ne s’agit pas de remplacer la mondialisation libérale par une mondialisation bobo, baba ou boubou comme certains altermondialistes le souhaiteraient, mais bien d’instaurer un véritable changement de philosophie. En finir avec le mythe destructeur du citoyen du monde et du village global pour revenir au citoyen enraciné dans sa terre et ses traditions.

Parce que ce sont les plus fragiles, et donc particulièrement les jeunes, qui sont les premières victimes du mondialisme et de ses ravages; parce que c’est à la jeunesse de bâtir l’alternative identitaire et de promouvoir la révolution économique et écologique que constitue le localisme; les jeunes identitaires du réseau UNE AUTRE JEUNESSE ont décidé de lancer une nouvelle campagne “ANTI-MONDIAL – PRO-LOCAL !” qui se déclinera à travers des affiches et autocollants, et une série d’actions et d’interventions sur le terrain au contact de nos compatriotes.

Seuls les identitaires apportent une réponse cohérente au mondialisme et à l’ensemble de ses conséquences. Nous en sommes les ennemis irréductibles.

Se procurer le matériel militant –> http://www.autre-jeunesse.com/la-generation-identitaire-est-anti-mondial-et-pro-local/

Tribune Libre : “De l’identité religieuse de l’Europe”, par guillaume le paysan

A l’heure ou le peuple européen est en lutte pour préserver son (ou ses) identité(s), une question essentielle et vitale continue de diviser les militants et révolutionnaires en lutte contre la “globalisation” et l’Islamisation. L’identité européenne est elle essentiellement Païenne ou Chrétienne? Cette problématique peut paraitre secondaire à certains, mais elle fait débat dans notre mouvement et divise parfois gravement la résistance, tout en handicapant l’élaboration d’alternatives aux mécanismes d’invasion culturelle et religieuse. La France est première concernée, terre de nos ancêtres païens celtes puis germaniques, hellénisée et latinisée, “fille ainée de l’église” et aujourd’hui championne de la laïcité à deux vitesses. Avant d’embrayer, faisons un point historique et technique…

Pour une fête nationale normande !

Il y a quatre-vingt ans, un appel était clamé déjà, un appel demandant à nous, les Normands de s’unir, de s’entendre, de vouloir.

Cet appel n’a pas été entendu, mais l’opiniâtreté est l’un des propres du Normand, et voici qu’un an plus tard, une autre voix clamait à nouveau, clamait le même appel ! « Et s’il fallait qu’une seconde fois celui-ci ne fut pas entendu, eh bien, il se trouvera certes quelque autre Normand encore pour saisir et transmettre la torche enflammée — disait-elle. » Mais quatre-vingt ans plus tard, cet appel est demeuré vain.

Notre combat est amour et liberté

Il est de coutume dans les grands media de réduire le combat identitaire à une révolte minoritaire puisant son venin dans la haine recuite de l’Autre. A en croire le discours officiel, celui qui se réclame des identitaires appartiendrait à une mouvance dont le ciment est la misanthropie et Sartre le maître à penser : « l’enfer, c’est les autres ».

Communiqué de fondation

Assis sur les ruines de ce monde, nous sommes quelques-uns à attendre l’aube. Certains ont choisi de s’assoupir, et en bons enfants du siècle, de remplacer l’espérance par le fatalisme. La lassitude, l’ignorance, la lâcheté ont eu raison d’eux. Pauvres hères à la recherche d’un bonheur illusoire qu’ils croient trouver dans les drogues et les temples de la consommation, ils sont devenus les captifs volontaires du matérialisme…