Il y a quelques années, un voyageur se mit en marche sur la route de Caen. Il était parti, un jour de printemps, pour visiter les lieux habités par Charlotte Corday. On traverse, avant d’arriver à Caen, un pays fertile et couvert d’arbres à fruits. La Normandie est un vaste pommier ; à l’ombre de ce pommier s’étend une prairie sans fin, où paissent à l’abandon de grands bœufs et de belles vaches nonchalantes qui ont de l’herbe jusqu’au-dessus des flancs.

































